« Quand j'ai vu cette vague arriver à l'ONU, je n'ai pas écrit un énième rapport. J'ai construit Sealfie. Parce qu'on ne peut pas former des humains à repérer des faux IA parfaits. Il faut une vérification anti-IA qui marche en 30 secondes. C'est tout. C'est Sealfie. »
En 2024, chez ARUP, un employé des finances a viré 25 M$ après une visio où les six dirigeants présents — le directeur financier compris — étaient des deepfakes. Des professionnels formés. Du MFA partout. Zéro chance de détecter l'arnaque.
La leçon n'est pas « formez plus » : vos formations cyber combattent des menaces d'hier, les criminels utilisent l'IA d'aujourd'hui. La leçon, c'est qu'il faut un contrôle qui ne dépende pas du jugement humain — et qui laisse une trace irréfutable.
« Cette attaque ARUP ? Assez sophistiquée pour tromper des professionnels formés — avec des outils accessibles à tous. Six deepfakes dans une visio. Votre DAF reçoit le même appel demain, il valide. »
Une méthode. Multiples vérifications. Zéro jugement humain requis.
Sealfie n'est pas une app de plus : c'est le sceau que vous posez partout où une décision engage l'entreprise. E-mail, Slack, Teams, WhatsApp — on ne change pas votre workflow, on le rend anti-fraude.
Avant qu'un virement sensible parte, le vrai donneur d'ordre confirme d'un selfie. Le criminel qui utilise les identifiants volés de votre PDG ? Son SIM swap se fait attraper ici. Si l'ordre est un faux, il n'est jamais exécuté ; s'il est vrai, vous en gardez une trace irréfutable.
Attesta amène Sealfie dans vos visios — Teams, Zoom et les outils du marché. Les participants d'une séance sensible sont identifiés, pas seulement connectés, et le procès-verbal se signe en séance, du même geste. Fini le « +33 6 12… a rejoint la réunion » que personne n'ose questionner.
Changement de RIB fournisseur, validation de document, accès critique : tout circuit d'approbation peut exiger le sceau. Besoin d'une intégration custom avec votre ERP ? On la fera. Vous voulez rester à l'e-mail seul ? Ça marche aussi.
Le demandeur signe la réception ; la collection d'événements rejoint vos archives — vérifiable par un tiers.
« Ce qui me peine : malgré les outils et formations existants, les attaques passent quand même. Le BEC en est la cible naturelle. J'ai vu le MFA se faire contourner pendant 15 ans — SIM swap, phishing, recherche. Rien n'est incassable, mais vous suivez votre process : Sealfie vérifie ce qu'un humain ne peut pas voir. »
« Quand votre auditeur demande "comment savez-vous que le DAF a vraiment approuvé ça ?", vous lui montrez le journal : chaque vérification horodatée, scellée, vérifiable par un tiers — pas des forwards d'e-mails. »
« Une protection qui exige une formation a déjà échoué. Rien à apprendre, c'est aussi rien à manipuler par ingénierie sociale. Pas de formation. Pas de complexité. Pas d'excuses. »
« Vos workflows de paiement ne rentrent pas dans une boîte ? Notre accompagnement non plus : accès direct à moi et mon équipe. On configure. Vous utilisez, c'est tout. »
Le risque est chez vous ; la trace doit l'être aussi. Sealfie ne vous promet pas de gagner un procès — aucun outil ne le peut. Il vous garantit que le jour où l'on vous demandera des comptes — auditeur, assureur, juge — vous aurez autre chose à montrer qu'un e-mail : des traces irréfutables de qui a vérifié quoi, et quand.
Six questions. En sortie : votre probabilité annuelle d'incident et le coût total attendu — montant détourné, forensique, juridique, communication de crise — en euros, avec la fourchette de confiance. Méthode publique, chaque coefficient sourcé — votre auditeur peut refaire le calcul. Sources : FBI IC3, ANSSI, Verizon DBIR.
Parce qu'on ne surveille pas tout : on vérifie uniquement ce qui peut vous coûter une fraude. 20 vérifications par an — la plupart des DAF en utilisent 4 à 6.
Une visio avec notre équipe. Vous décrivez votre circuit de validation tel qu'il existe aujourd'hui.
Nous simulons une attaque au dirigeant sur votre procédure — avec votre accord, sans toucher à vos systèmes.
Vous repartez avec le rapport écrit des failles constatées. Il est à vous, que vous signiez ou non.