Vous prenez un selfie. Sealfie fait le reste — sans que vous ayez à décider quoi vérifier.
Le donneur d'ordre initie ou reçoit une demande sensible — virement, changement de RIB, décision à valider.
Le vrai demandeur confirme son identité avec un selfie. Sealfie vérifie en parallèle l'opérateur mobile et l'empreinte de l'appareil.
La décision est horodatée et scellée dans un journal — consultable par un auditeur, un assureur ou un tribunal.
Contrairement aux solutions qui reposent sur le jugement de l'utilisateur, Sealfie effectue automatiquement ces vérifications en arrière-plan :
Nous interrogeons l'opérateur mobile en temps réel pour détecter un changement d'abonnement ou d'échange de carte SIM récent.
La vérification au niveau matériel confirme que l'appareil n'a pas été compromis.
Une vérification multi-couches confirme la présence physique réelle de la personne — pas une photo ou une vidéo.
20 % du personnel formé échoue encore aux tests anti-phishing de façon persistante (Hoxhunt, 2024), et les humains échouent à détecter plus de 25 % des deepfakes vocaux même après formation (Microsoft, 2024). Une étude CSIRO/SKKU (2025) a testé 16 détecteurs de deepfakes parmi les plus utilisés du marché : aucun n'a identifié de façon fiable des deepfakes du monde réel. Le MFA à facteur unique a lui aussi des failles connues — la vulnérabilité « AuthQuake » permettait de contourner le MFA Microsoft en moins de 3 minutes (documentée en 2024). Sealfie ne repose sur aucun facteur unique : il croise plusieurs sources indépendantes à chaque vérification.
Sealfie n'est pas une app de plus : c'est le sceau que vous posez partout où une décision engage l'entreprise — un ordre de virement, une réunion décisive (l'usage Attesta, dans vos visioconférences), ou un processus d'approbation qui vous est propre.
Voir les trois cas d'usage →Opérationnel en 30 minutes. Aucune intégration IT requise.
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